Handel : Giulio Cesare

Georg Friedrich Haendel (1685-1750)
Giulio Cesare in Egitto

 

Directeur musical – Alan Curtis

 

Giulio Cesare – Marie-Nicole Lemieux
Cleopatra – Karina Gauvin
Cornelia – Romina Basso
Sesto – Emoke Barath
Tolomeo – Filippo Mineccia
Achilla – Johannes Weisser
Nireno – Milena Storti
Curio – Gianluca Buratto

 

Il Complesso Barocco

 

Paru le 4 décembre 2012 chez Naïve

 

Dans les toutes premières années du XVIIème siècle, William Shakespeare n’avait pas résisté à mettre sur scène l’impétueuse reine d’Égypte, Cléopâtre l’ensorceleuse, maîtresse de César et de Marc Antoine. Un siècle plus tard, Haendel place également la reine au centre de l’un de ses opéras les plus brillants et les plus ambitieux.

Créé à Londres en 1723 par la Royal Academy of Music, Giulio Cesare in Egitto fut écrit pour les plus grands chanteurs de l’époque. Jamais le sens du théâtre n’avait été aussi vif chez le compositeur, qui mêle irrésistiblement les genres. Jamais son génie mélodique n’avait été aussi rayonnant : la partition contient certains de ses plus précieux joyaux, comme les airs de Cléopâtre, tour à tour chants de séduction ou de lamentation. Et jamais non plus, son orchestre n’avait été aussi riche et expressif.

Puccini : Il Trittico (Zia Principessa & Zita)

 

Theater an der Wien (Vienne) | Octobre 2012

 

Straordinaria Marie-Nicole Lemieux (Zia Principessa e Zita). Vero contralto, ha mostrato una voce timbratissima e omogenea, in grado di non farsi schiacciare da certe intemperanze della direzione d’orchestra.

Angela Martin | GB Opera, 20 octobre 2012

Il Trittico | Theater an der Wien, 2012

 

« Extraordinaire Marie-Nicole Lemieux (Zia Principessa et Zita). Véritable contralto, elle a fait montre d’une voix timbré et homogène. »

GBOpera

 

Direction musicale – Rani Calderon
Mise en scène – Damiano Michieletto

Falstaff | Royal Opera House, Covent Garden, 2012

« Devenue indissociable du rôle de Mrs QuicklyMarie-Nicole Lemieux rayonne une fois de plus d’humour et de présence. »

L’Avant-scène Opéra

 

Direction musicale – Daniele Gatti
Mise en scène – Robert Carsen

 

avec Ambrogio Maestri (Sir John Falstaff), Dalibor Jenis (Ford), Marie-Nicole Lemieux (Mistress Quickly), Joel Prieto (Fenton), Carlo Bosi (Dr Caius), Alasdair Elliott (Bardolph), Lukas Jakobski (Pistol), Ana María Martínez (Alice Ford), Kai Rüütel (Meg Page), Amanda Forsythe (Nannetta)

 

L’Italiana in Algeri | Opéra national de Lorraine (Nancy), 2012

 

« Marie-Nicole Lemieux aborde pour la première fois le rôle d’Isabella et réussit d’emblée une incarnation mémorable. »

ResMusica

Direction musicale – Paolo Olmi
Mise en scène – David Hermann

avec Marie-Nicole Lemieux (Isabella), Yijie Shi (Lindoro), Donato Di Stefano (Mustafa), Nigel Smith (Taddeo), Yuree Jang (Elvira), Olga Privalova (Zulma), Igor Gnidii (Haly)

 

Vivaldi : Orlando furioso

Antonio Vivaldi (1678 – 1741)
Orlando furioso, RV 728

 

Direction musicale – Jean-Christophe Spinosi
Mise en scène – Pierre Audi

Orlando – Marie-Nicole Lemieux
Alcina – Jennifer Larmore
Angelica – Verónica Cangemi
Ruggiero – Philippe Jaroussky
Astolfo – Christian Senn
Bradamante – Kristina Hammarström
Medoro – Romina Basso

Choeur du Théâtre des Champs-Elysées, dir. Gildas Pungier
Ensemble Matheus

 

Paru le 8 décembre 2011 chez Naïve
Enregistré au Théâtre des Champs-Elysées, Paris, mars 2011, par Olivier Simonnet
DR 2148

Vivaldi : Orlando Furioso, « Nel profondo »

 

Vivaldi : Orlando Furioso
« Nel profondo »

Direction musicale – Jean-Christophe Spinosi
Mise en scène – Pierre Audi

avec Marie-Nicole Lemieux (Orlando), Philippe Jaroussky (Ruggiero), Veronica Cangemi (Angelica), Jennifer Larmore (Alcina), Christian Senn (Astolfo), Kristina Hammarström (Bradamante), Romina Basso (Medoro)

 

Haendel : Giulio Cesare (rôle-titre)

 

Il Complesso Barocco, Théâtre des Champs-Elysées (Paris) | Novembre 2011

 

Chaque intervention des uns ou des autres a été applaudie, voire ovationnée par un public sans cesse plus enthousiaste au fil de la soirée, Marie-Nicole Lemieux a tout emporté sur son passage. On ne compte plus la variété des répertoires dans lesquels le contralto canadien triomphe, que ce soit dans Vivaldi, le répertoire français du XIXe siècle ou même, comme encore récemment, dans Gustav Mahler. Ce soir, elle nous aura de nouveau gratifié d’une technique vocale éblouissante (à tel point d’ailleurs que toute notion de technique s’en trouve gommée !), doublée d’un sens du théâtre évident. La fureur de l’air «Empio, dirò» (acte I), la beauté surnaturelle du célèbre «Va tacito» (magnifiquement accompagné par le corniste) ou de l’air «Se in fiorito ameno prato» (acte II, scène 2) où s’instaure un dialogue incroyable avec le violon parfait de Dmitry Sinkovsky, son duo conclusif avec Cléopâtre «Caro, Bella» (scène ultime de l’acte III): autant de moments où l’on reste bouche bée tant la beauté et la justesse de l’incarnation sont évidentes.

Sébastien Gauthier | ConcertoNet, 25 novembre 2011

 

Le César bouillonnant de Marie-Nicole Lemieux. (…) C’est la seule qui se lâche vraiment, la seule aussi qui connaît suffisamment son rôle pour oser détourner les yeux du pupitre et plonger dans ceux de sa partenaire. Bien sûr, à force d’entendre Marie-Nicole Lemieux, nous finissons par la connaître et même, à travers ses sourires conquérants, ses airs de défi ou ces ahanements sauvages qui surgissent à la fin des airs de bravoure, par la reconnaître, car la cantatrice se fond moins dans son personnage qu’elle n’exprime sa personnalité. (…) Depuis Sarah Connolly à Glyndebourne (MacVicar/Christie), summum d’élégance et de fantaisie, nous n’avions pas entendu de « Se in fiorito » aussi ludique et jouissif.

Bernard Schreuders | Forum Opéra, 25 novembre 2011